Yo-Yo MA

Country / Pays : Management : France
Strings : Cello


© Stephen Danelian
Biographie :

La carrière de Yo-Yo Ma , carrière aux multiples facettes, témoigne de sa continuelle recherche de nouveaux modes de communication avec le public ainsi que de son désir personnel de développement et renouvellement artistique. Que ce soit en jouant des œuvres nouvelles ou connues du répertoire pour violoncelle, en se joignant à des collègues de musique de chambre ou en explorant les cultures et les formes musicales en dehors de la tradition classique occidentale, Yo-Yo Ma s’efforce de trouver des associations qui stimulent l’imagination.

Yo-Yo Ma parvient à équilibrer ses engagements de soliste avec les orchestres dans le monde entier, ses récitals et ses activités de musicien chambriste. Il tire son inspiration d’un large cercle de collaborateurs, en créant des programmes avec des artistes tels que Emanuel Ax, Daniel Barenboim, Christoph Eschenbach, Kayhan Kalhor, Ton Koopman, Bobby McFerrin, Edgar Meyer, Mark Morris, Mark O’Connor, Kathryn Stott, Wu Man, Wu Tong, and David Zinman. Chacune de ces collaborations est nourrie par les interactions entre les artistes, élargissant souvent les limites d’un genre particulier. Un des objectifs de Yo-Yo Ma est l’exploration de la musique en tant que moyen de communication, vecteur pour la circulation des idées, parmi un vaste champ de cultures à travers le monde. A cette fin, il a pris le temps de s’immerger lui-même dans des sujets aussi divers que la musique traditionnelle chinoise et ses instruments caractéristiques ou la musique du peuple Kalahari en Afrique.

Donnant corps à cet intérêt, Yo-Yo Ma a monté en 1988 le projet Silk Road Project pour favoriser l’étude des traditions culturelles, artistiques et intellectuelles le long de l’ancienne route commerciale qui s’étendait de la Méditerranée à l’océan Pacifique. En étudiant la circulation des idées dans cette zone immense, le Project cherche à éclairer les héritages des pays de la Route de la Soie et à identifier les voix qui représentent ces traditions aujourd’hui. Yo-Yo Ma a joué de nombreuses œuvres commandées récemment, notamment des morceaux de musique de chambre créés spécialement pour le Silk Road Ensemble, qui effectue des tournées avec ces œuvres et des musiques traditionnelles de pays de la Route de la Soie. Le Project s’est principalement montré lors du Smithsonian Folklife Festival en 2002 – manifestation qui compte plus de 400 artistes de 25 pays différents et attire plus d’un 1,3 million de visiteurs – ainsi que lors de concerts à l’exposition universelle à Aïchi au Japon en 2005. Actuellement dans sa septième année, le Silk Road Project a mis en place un réseau, qui va s’élargissant, de partenariats novateurs. Dans les prochaines années, en collaboration avec les principaux musées d’Asie, Europe et Amérique du Nord, le Project co-produira une série de manifestations, expositions et événements pédagogiques en s’intéressant à de grandes œuvres d’art dans les collections de chaque musée. La première de ces résidences a eu lieu en 2004 au Peabody Essex Museum à Salem, dans le Massachusetts, musée où se trouve la maison d’un marchand de la dernière dynastie Qing. Les récentes relations avec l’école de design de Rhode Island et l’université Harvard vont également s’élargir et améliorer les programmes pédagogiques du Project. Les initiatives du Project basées sur l’interprétation comprennent des ateliers co-produits avec le Tanglewood Music Center, le Boston Symphony Orchestra et le Carnegie Hall. En 2004, l’atelier Conseiller, créer, communiquer, dirigé avec le Silk Road Ensemble, a mis en lumière des modalités d’exécution de musiques d’Azerbaïdjan, Chine, Inde et Iran. L’atelier de septembre 2006 s’intéresse aux commandes de la Route de la Soie.

Avec le Silk Road Project comme pendant sa carrière, Yo-Yo Ma cherche à étendre le répertoire pour violoncelle, souvent en interprétant de la musique du XXème siècle moins connue et des commandes de nouveaux concertos ou de pièces de récital. Il a joué lors des premières d’œuvres réalisées par des compositeurs variés, dont Stephen Albert, Elliott Carter, Chen Yi, Richard Danielpour, John Harbison, Leon Kirchner, Peter Lieberson, Christopher Rouse, Bright Sheng, Tan Dun et John Williams. En août 2006, Yo-Yo Ma a interprété la première du nouveau concerto pour violoncelle de Osvaldo Golijov avec le Boston Symphony Orchestra.

Yo-Yo Ma est un artiste exclusif Sony Classical. Sa discographie de plus de soixante-quinze albums, dont plus de quinze Grammy Awards, reflète ses centres d’intérêt variés. Il a fait plusieurs enregistrements qui ont eu beaucoup de succès alors qu’ils défient toute classification, notamment “Hush” avec Bobby McFerrin, “Appalachia Waltz” et “Appalachian Journey” avec Mark O’Connor et Edgar Meyer ainsi que deux hommages à la musique brésilienne qui ont reçu des Grammy Awards, “Obrigado Brazil” et “Obrigado Brazil – Live en concert”. Les plus récents disques de Yo-Yo Ma sont “Paris : la Belle Époque” avec la pianiste Kathryn Stott et “Silk Road Journeys : Beyond the Horizon” avec le Silk Road Ensemble. Il est également présent dans la bande-son de John William pour le film de Rob Marshall, “Mémoires d’une geisha”. Avec ce large éventail de sorties dans les bacs, les disques de Yo-Yo Ma reste parmi les meilleures ventes en classique. Tous ses disques récents sont rapidement entrés dans le palmarès Billboard des meilleures ventes classiques, restant dans les quinze premiers durant de larges périodes, avec souvent quatre titres en même temps dans la liste.

Yo-Yo Ma est activement engagé dans les programmes pédagogiques qui ne font pas seulement entrer le jeune public en contact avec la musique, mais lui permettent aussi de participer à sa création. En tournée, il prend le temps, dès que possible, de diriger des master classes aussi bien que des programmes plus informels pour des élèves – musiciens ou non-musiciens. En même temps, il continue de développer de nouveaux programmes de concerts pour des publics familiaux – en aidant, par exemple, à mettre en place la série dédiée aux familles du Carnegie Hall. Dans chacune de ces entreprises, il tâche de relier la musique aux environnements et activités quotidiens des élèves dans l’idée de faire de la musique et de la créativité une part essentielle de la vie des enfants dès leur plus jeune âge. Il a également cherché à toucher le jeune public grâce à des apparitions dans “Arthur,” “Mister Rogers’ Neighborhood” ou “Sesame Street”.

Yo-Yo Ma est né en 1955 de parents chinois installés à Paris. Il a commencé à étudier le violoncelle avec son père à l’âge de quatre ans. Il est ensuite venu avec sa famille à New York, où il a passé la plupart de ses années de formation. Plus tard, son principal professeur a été Leonard Rose à la Juilliard School. Il a recherché l’enseignement traditionnel des arts libéraux pour étoffer sa formation du conservatoire, sortant ainsi diplômé de l’université Harvard en 1976. Il a reçu de nombreuses récompenses : l’Avery Fisher Prize en 1978, le Glenn Gould Prize en 1999, la Médaille nationale des Arts en 2001, le Dan David Prize et le Sonning Prize en 2006. Yo-Yo Ma et sa femme ont deux enfants. Il joue sur deux violoncelles : un Montagnana de 1733 fait à Venise ainsi qu’un Davidoff Stradivarius de 1712.



Contact:

Hervé Corre de Valmalète
Email: herve.corre@valmalete.com


Anne Davy
Email: anne.davy@valmalete.com
Tél: +33 1 47 59 87 32



Biography :

Yo-Yo Ma’s multi-faceted career is testament to his continual search for new ways to communicate with audiences, and to his personal desire for artistic growth and renewal. Whether performing new or familiar works from the cello repertoire, coming together with colleagues for chamber music or exploring cultures and musical forms outside the Western classical tradition, Mr. Ma strives to find connections that stimulate the imagination.

Yo-Yo Ma maintains a balance between his engagements as soloist with orchestras throughout the world and his recital and chamber music activities. He draws inspiration from a wide circle of collaborators, creating programs with such artists as Emanuel Ax, Daniel Barenboim, Christoph Eschenbach, Kayhan Kalhor, Ton Koopman, Bobby McFerrin, Edgar Meyer, Mark Morris, Mark O’Connor, Kathryn Stott, Wu Man, Wu Tong, and David Zinman. Each of these collaborations is fueled by the artists’ interactions, often extending the boundaries of a particular genre. One of Mr. Ma’s goals is the exploration of music as a means of communication, and as a vehicle for the migration of ideas, across a range of cultures throughout the world. To that end, he has taken time to immerse himself in subjects as diverse as native Chinese music with its distinctive instruments and the music of the Kalahari bush people in Africa.

Expanding upon this interest, in 1998, Mr. Ma established the Silk Road Project to promote the study of the cultural, artistic and intellectual traditions along the ancient trade route that stretched from the Mediterranean Sea to the Pacific Ocean. By examining the flow of ideas throughout this vast area, the Project seeks to illuminate the heritages of the Silk Road countries and identify the voices that represent these traditions today. Mr. Ma has performed a number of newly commissioned works, including chamber pieces created for the specially created Silk Road Ensemble (which tours with these works and traditional music from Silk Road countries). The Project’s major activities have included the 2002 Smithsonian Folklife Festival, which included more that 400 artists from 25 countries and drew more than 1.3 million visitors, and concerts at the 2005 World Expo in Aichi, Japan. Now in its seventh year, the Silk Road Project has established a growing network of creative partnerships. Over the next few years, in collaboration with leading museums in Asia, Europe and North America, the Project will co-produce a series of performance, exhibition and educational events focusing on great works of art from each museums’ collections. The first of these residencies took place in January 2004 at the Peabody Essex Museum in Salem, Massachusetts; at its center was the late Qing Dynasty merchant’s home, Yin Yu Tang. Recent affiliations with the Rhode Island School of Design and Harvard University will also broaden and enhance the Project’s educational programs. The Project’s performance-based initiatives include professional workshops co-produced with the Tanglewood Music Center, the Boston Symphony Orchestra and Carnegie Hall. In 2004, the “Mentoring, Creating and Communicating” workshop, conducted with the Silk Road Ensemble, highlighted performance practices of music from Azerbaijan, China, India and Iran. A September 2006 workshop will focus on Silk Road commissions.

Through the Silk Road Project, as throughout his career, Yo-Yo Ma seeks to expand the cello repertoire, frequently performing lesser known music of the 20th century and commissions of new concertos and recital pieces. He has premiered works by a diverse group of composers, among them Stephen Albert, Elliott Carter, Chen Yi, Richard Danielpour, John Harbison, Leon Kirchner, Peter Lieberson, Christopher Rouse, Bright Sheng, Tan Dun and John Williams. In August 2006, Mr. Ma has premiered a new cello concerto by Osvaldo Golijov with the Boston Symphony Orchestra.

Mr. Ma is an exclusive Sony Classical artist, and his discography of over 75 albums (including more than 15 Grammy Award winners) reflects his wide-ranging interests. He has made several successful recordings that defy categorization, among them “Hush” with Bobby McFerrin, “Appalachia Waltz” and “Appalachian Journey” with Mark O’Connor and Edgar Meyer and two Grammy-winning tributes to the music of Brazil, “Obrigado Brazil” and “Obrigado Brazil – Live in Concert.” Mr. Ma’s most recent recordings include “Paris : La Belle Époque,” with pianist Kathryn Stott, and “Silk Road Journeys : Beyond the Horizon,” with the Silk Road Ensemble; he also appears on John Williams’ soundtrack for Rob Marshall’s film “Memoirs of a Geisha.” Across this full range of releases, Mr. Ma remains one of the best-selling recording artists in the classical field. All of his recent albums have quickly entered the Billboard chart of classical best sellers, remaining in the Top 15 for extended periods, often with as many as four titles simultaneously on the list.

Yo-Yo Ma is strongly committed to educational programs that not only bring young audiences into contact with music but also allow them to participate in its creation. While touring, he takes time whenever possible to conduct master classes as well as more informal programs for students – musicians and non-musicians alike. At the same time he continues to develop new concert programs for family audiences (helping, for instance, to inaugurate the family series at Carnegie Hall). In each of these undertakings, he works to connect music to students’ daily surroundings and activities with the goal of making music and creativity a vital part of children’s lives from an early age. He has also reached young audiences through appearances on “Arthur,” “Mister Rogers’ Neighborhood” and “Sesame Street.”

Yo-Yo Ma was born in 1955 to Chinese parents living in Paris. He began to study the cello with his father at age four and soon came with his family to New York, where he spent most of his formative years. Later, his principal teacher was Leonard Rose at the Juilliard School. He sought out a traditional liberal arts education to expand upon his conservatory training, graduating from Harvard University in 1976. He has received numerous awards, including the Avery Fisher Prize in 1978, the Glenn Gould Prize in 1999, the National Medal of the Arts in 2001, the Dan David Prize and the Sonning Prize in 2006. Mr. Ma and his wife have two children. He plays two instruments, a 1733 Montagnana cello from Venice and the 1712 Davidoff Stradivarius.

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lundi 29 mai 2017